«Pas de retraite bébé, ni de reddition»: Jeudi, le candidat démocrate à la Maison-Blanche John Kerry a cédé la vedette à l'auteur des paroles de son hymne de campagne «no surrender», le «Boss», Bruce Springsteen, en tournée anti-Bush dans tout le pays.
Plus de 80 000 spectateurs étaient venus écouter le candidat dans la capitale du Wisconsin. Mais surtout le rocker, qui a lancé une tournée anti-Bush depuis le 2 octobre dans les 11 États-clés américains où se joue le résultat final de l'élection présidentielle très serrée de mardi prochain.
Après avoir chanté Promised land, le «Boss», qui ne s'était jamais impliqué dans la politique à ce point auparavant, a expliqué qu'il était venu «pour soutenir le sénateur Kerry et dire que le pays que nous portons dans notre coeur attend, et que nous pouvons tous ensemble faire avancer l'Amérique vers ses idéaux».
Pour lui, le candidat démocrate défend une «politique étrangère saine et responsable, les droits civils, et la défense de notre précieuse démocratie, ici en Amérique». «Je pense que le sénateur Kerry fait honneur à ces idées (...) Il s'est formé une vue adulte de l'Amérique et de son peuple», a-t-il ajouté.
Plus de 80 000 spectateurs étaient venus écouter le candidat dans la capitale du Wisconsin. Mais surtout le rocker, qui a lancé une tournée anti-Bush depuis le 2 octobre dans les 11 États-clés américains où se joue le résultat final de l'élection présidentielle très serrée de mardi prochain.
Après avoir chanté Promised land, le «Boss», qui ne s'était jamais impliqué dans la politique à ce point auparavant, a expliqué qu'il était venu «pour soutenir le sénateur Kerry et dire que le pays que nous portons dans notre coeur attend, et que nous pouvons tous ensemble faire avancer l'Amérique vers ses idéaux».
Pour lui, le candidat démocrate défend une «politique étrangère saine et responsable, les droits civils, et la défense de notre précieuse démocratie, ici en Amérique». «Je pense que le sénateur Kerry fait honneur à ces idées (...) Il s'est formé une vue adulte de l'Amérique et de son peuple», a-t-il ajouté.